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Renforcement de la protection des mineurs sur TikTok, Instagram et YouTube, les langages préférés et détestés des développeurs, les nouveautés Google… Découvrez ou redécouvrez les actualités qui ont rythmé cet été 2021.
Fin juin, Microsoft a dévoilé son nouveau système d’exploitation, Windows 11. Au programme : une interface entièrement remaniée avec notamment un menu centré en barre des tâches, des widgets personnalisables, plusieurs possibilités pour la mise en page des fenêtres ou encore l’intégration native de Microsoft Teams.
En cause : 9 applications Android épinglées par les chercheurs en sécurité informatique de Dr Web pour actions malveillantes. En effet, ces applications tentaient de pirater les identifiants Facebook des utilisateurs en leur soumettant une page d’authentification du réseau social infectée. Parmi ces applications, dont certaines rassemblaient des millions de téléchargements, se trouvaient Rubbish Cleaner, Processing Photo, Horoscope Daily ou encore App Lock Manager. Google a immédiatement réagi en les supprimant du Play Store et en bannissant leurs développeurs.
Le mode multi-appareils qui permettrait d’utiliser WhatsApp sur 4 appareils maximum et sans la nécessité d’un smartphone a été lancé en version bêta à la mi-juillet. Fonctionnalité très attendue des utilisateurs, Facebook annonçait dans un post de blog travailler à la synchronisation de l’historique et à la confidentialité des messages sur chaque appareil. Une phase test avant son déploiement au grand public.
Tandis que Microsoft dévoilait son service de PC dans le cloud mi-juillet, la firme a officiellement lancé Windows 365 durant le mois d’août. Cette solution de Cloud computing destinée aux professionnels propose 12 configurations ajustables en fonction des besoins et affichait un essai gratuit de 2 mois pour certaines formules. Face à l’intérêt des internautes pour l’offre d’essai, Microsoft a suspendu celle-ci seulement quelques jours après le lancement, noyé sous les demandes.
Pour lutter contre la pédocriminalité, Apple annonçait vouloir utiliser des outils de cryptographie afin d’identifier des images sensibles sur son serveur iCloud, sans pour autant accéder au contenu. De plus, la société prévoyait de scanner les images envoyées ou reçues via iMessage. Des annonces qui ont provoqué un véritable tollé, car si la démarche est légitime, elle remet en question la confidentialité des correspondances privées.
Apple a depuis précisé que ses systèmes sont conçus pour éviter que cette technologie soit utilisée pour repérer d’autres contenus et qu’elle est nécessairement basée sur un échantillon de photos fournie et validée par la NCMEC, une ONG qui lutte contre l’exploitation des enfants.
La protection des mineurs étant au centre de nombreuses réglementations dans le monde, Google a annoncé les mesures prises pour tous ses services. Ainsi, YouTube va notamment appliquer un mode de publication privée, par défaut, pour les vidéos des utilisateurs âgés de 13 à 17 ans.
Parmi les autres changements annoncés : les annonceurs n’auront ainsi plus le droit de cibler les mineurs avec des publicités en fonction de l’âge, du sexe ou des centres d’intérêts avec Google Ads, la désactivation par défaut de l’historique des positions pour les utilisateurs de moins de 18 ans ou encore la possibilité de demander le retrait des images d’une personne mineure des résultats de recherche.
Dans un autre contexte, Apple et Google sont accusés d’étouffer la concurrence et de freiner l’innovation en obligeant les applications à passer par leurs plateformes et leurs mécanismes d’achats intégrés. Le duopole est ainsi visé par un projet de loi, nommé « Open App Markets Act » et lancé par des sénateurs américains afin d’accroître la concurrence sur le marché des stores d’application. Apple qui doit déjà se défendre sur ces mêmes questions dans le procès qui l’oppose à Epic Games, semble doublement visé par cette proposition de loi aux États-Unis.
Mi-Juin, Google a lancé sa mise à jour Page Experience. Cette mise à jour vise à intégrer des critères liés à l’expérience utilisateur, les Core Web Vitals, et leur donner plus de poids dans le référencement d’un site web. L’impact : un changement éventuel du positionnement ou des variations du trafic organique. Google a tenu à rassurer les référenceurs : « Comme expliqué, même si cette mise à jour vise à mettre en valeur les pages les plus « conviviales », l’expérience sur la page n’est qu’un des nombreux facteurs pris en compte par nos systèmes ». Un déploiement progressif qui s’est poursuivi début juillet et doit s’achever fin août.
Initialement prévu pour 2022, Google a décidé de repousser d’un an la fin des cookies tiers dans Google Chrome. Ce report permettrait aux publicitaires ainsi qu’aux autorités de mettre en place des tests, et de mieux préparer la transition vers un monde sans cookies. Pour rappel, l’objectif de la firme est de rendre obsolètes les cookies de tracking imposés par les serveurs publicitaires.
Le nouveau calendrier prévisionnel révélé par Google prévoit ainsi deux étapes :
Pour la première fois en France, Twitter a révélé les grandes tendances de conversations grâce à son étude #TwitterTrends. Ce décryptage s’appuie sur l’analyse, entre 2019 et 2021, de plusieurs milliards de tweets sur 300 000 sujets différents, et à travers 8 pays : France, États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Australie, Espagne, Brésil et Inde. Parmi les tendances communes aux 8 pays analysés : le bien-être, la créativité, l’inspiration, la planète, la vie connectée et l’identité. Des informations qui visent également à donner des clés aux marques pour leur stratégie de communication.
Fin juillet, Google a annoncé le déploiement d’une mise à jour de son algorithme visant à lutter contre le netlinking de faible qualité sur un site web. L’occasion pour la firme de rappeler les bonnes pratiques pour les liens affiliés et les articles sponsorisés. Il est ainsi fortement recommandé d’employer le balisage qui convient afin de signaler à Google qu’il s’agit d’un lien lié à une publicité ou à des emplacements payants. La société rappelait que le non-respect de ces règles pourrait entraîner des pénalités manuelles ou algorithmiques, qui peuvent fortement affecter le classement d’un site web.
Le réseau social a déployé une nouvelle fonctionnalité pour les amateurs de story. Depuis fin juillet, ces derniers peuvent les enregistrer en brouillon, afin de pouvoir les reprendre et les peaufiner à tout moment. Format phare sur Instagram, les stories sont ainsi gardées dans l’application pour une durée de 7 jours.
Après un déploiement aux États-Unis en mars 2021, YouTube Shorts a été lancé en version bêta en France en juillet. Véritable clone de TikTok, YouTube permet ainsi aux créateurs de concevoir des vidéos courtes et percutantes sur sa plateforme. Parmi les fonctionnalités disponibles : reprendre des extraits audio de vidéos YouTube, ajouter du texte à certains moments durant une vidéo, enregistrer jusqu’à 60 secondes de vidéo ou encore ajouter des filtres.
De son côté, Twitter annonçait la fin de son format de stories, les Fleets. Les vidéos éphémères ont ainsi disparu le 3 août. La raison : le format n’a pas pris auprès de la twittosphère. Le réseau social a précisé préférer se concentrer sur ses salles audio, disponibles avec Twitter Spaces, et prévoit de proposer plus d’options pour composer un tweet.
Cet été, Instagram a annoncé les mesures prises pour protéger les plus jeunes sur sa plateforme. Le réseau social souhaite ainsi proposer des comptes privés par défaut aux moins de 16 ans, afin que leurs publications ne soient visibles que par leurs abonnés. De plus, Instagram a annoncé utiliser une technologie permettant de ne pas mettre en avant les comptes de mineurs dans les sections Explore, Reels ou Suggestions et les protéger d’adultes ayant des activités suspectes.
Au mois d’août, Facebook s’est vu accuser d’avoir constitué une équipe de chercheurs en intelligence artificielle pour étudier une technique de cryptographie avancée, le chiffrement homomorphe. Une technologie qui concilierait efficacité publicitaire et respect de la vie privé, et qui pourrait être utilisée pour analyser les messages privés, notamment sur WhatsApp. Des allégations démenties par le responsable de l’application de messagerie.
Comme Instagram, TikTok a également annoncé de nouveaux changements sur sa plateforme afin de protéger les mineurs. Le réseau social entend renforcer la confidentialité des 13-17 ans grâce à des paramètres de messagerie plus sécurisés. Les plus jeunes se verront demander à chaque publication à qui ils souhaitent donner l’autorisation de visionner ou de télécharger une vidéo. De plus, les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans ne pourront plus recevoir de notifications à partir de 21h, et les 16-17 ans à partir de 22h.
Fin juin, GitHub lançait un outil qui visait à faciliter l’écriture de lignes de code et à apporter un gain de temps aux développeurs. Copilot suggère ainsi des lignes individuelles et des fonctions entières de manière instantanée à partir du contexte de vos commentaires et de votre code. Début août, les développeurs et la Free Software Foundation (FSF) pointaient du doigt les questions d’équité, de légitimité et de légalité que soulèvent l’utilisation de cet outil. GitHub s’est défendu en renvoyant les détracteurs de Copilot vers sa FAQ qui précise que l’outil « est un synthétiseur de code, pas un moteur de recherche : la grande majorité du code qu’il suggère est généré de manière unique et n’a jamais été vu auparavant ». De son côté la FSF a lancé un appel à livres blancs pour répondre aux questions des développeurs.
La nouvelle mise à jour WordPress 5.8 est disponible depuis le 20 juillet, pour les 42 % de sites et de blogs professionnels qui utilisent le CMS. Parmi les nouveautés de cette version : une nouvelle expérience de gestion de site native basée sur un système de blocs éditoriaux personnalisables et la prise en charge du format WebP pour les fichiers médias. D’autres fonctionnalités secondaires permettent de sélectionner plusieurs éléments de menus et de les supprimer en un clic, d’accéder à de nouvelles compositions de blocs pour les thèmes natifs, mais aussi des améliorations apportées à l’écran de Santé du site.
Stack Overflow a dévoilé son enquête annuelle qui dresse un état des lieux des technologies les plus populaires et des préférences des développeurs. Parmi les nombreuses catégories de cette étude, l’une fait ainsi état des langages de programmation les plus aimés et les plus détestés des développeurs. L’occasion de découvrir que le langage Rust est le plus apprécié pour 87 % des développeurs, tandis que Cobol est le plus détesté pour 84,2 % des interrogés.
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