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La troisième fois fut la bonne ! Le salon Documation 2020, dont Archimag est partenaire, a d’abord été programmé comme de coutume au mois de mars dernier, mais le Covid-19 a empêché sa tenue. Deuxième essai avec un report en mai. Nouvel impossibilité d’ouvrir ses portes. Et donc troisième essai – le bon ! – ces 22, 23 et 24 septembre.
Parallèlement, Paris Expo Porte de Versailles accueillait aussi I-Expo et Data Intelligence Forum, pour les professionnels de la veille, de l’information, de la connaissance et de la data intelligence.
Conférences incontournables, ateliers inspirants, nouveautés présentées par les exposants… Découvrez dans le détail les temps forts de cette semaine de la dématérialisation et de la gestion de l’information :
L’automatisation et la robotisation des processus documentaires (RPA) font une percée rapide dans tous les secteurs d’activité, permettant aux collaborateurs de se libérer des tâches répétitives et fastidieuses et surtout aux clients, usagers ou citoyens d’obtenir des réponses instantanément. Grâce aux plateformes de recherche unifiées, les informations et données d’une organisation sont accessibles et automatisables en un seul point d’accès.
Quels sont les enjeux de la RPA ? Quelles fonctionnalités concrètes attendues ? Comment fonctionne la robotisation ?
Les experts Caroline Buscal (département Conseil du Groupe Serda Archimag, et pilote du rapport annuel – 9e éd. – sur la gouvernance de l’information numérique), Julien Frémeau (Responsable IT Solutions DMS et Low Code, Louis Dreyfus Company), Jean-Michel Rosenal (Responsable des communautés accueil relation usager et transition numérique, Idealco) ont apporté de nombreux éléments de réponse lors de cette conférence animée par Louise Guerre, Directrice de la Rédaction, Archimag.
Depuis le 18 septembre et jusqu’au 8 octobre 2020, a lieu la Semaine européenne du développement durable. La dématérialisation est, de fait, au coeur des préoccupations tant publiques que privées.
Le sujet de la réduction de l’empreinte carbone liée aux pratiques de la dématérialisation est trop rarement – voire simplement pas – traité. Les messageries et leurs pièces jointes, les Ged, les archivages électroniques, les requêtes des moteurs de recherche, les communications type visio sont autant de sources de production considérables d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Le télétravail en lien direct avec le Covid-19 a encore renforcé cette production. C’est ici que l’évaluation et le plan d’action pour la réduction de l’empreinte carbone intervient.
Pierre Fuzeau, Codirigeant du Groupe Serda-Archimag, a partagé les bonnes pratiques à intégrer dans les schémas directeurs de dématérialisation.
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La première journée du Salon Documation 2020 s’est ouverte avec une conférence consacrée aux enjeux de la connaissance dans un monde complexe. Désinformation, infobésité, marché de la donnée… Trois enjeux – parmi d’autres – auxquels les professionnels de l’information-documentation doivent répondre.
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Une vaste majorité des entreprises grandes et moyennes ont implémenté ou testent la RPA (Robotic Process Automation) parfois dans le cadre de leur transformation digitale parfois pour suivre l’effet de hype. Le panel d’experts présent lors de cette conférence a rappellé les définitions, les motivations et les attentes, les différentes technologies et l’état du marché. Ils ont partagé les expériences, le pourquoi du succès encore limité et les quelques clés pour réussir un programme de robotisation RPA.  De quoi mesurer à quel point la robotic process automation est un sujet à la mode mais que, dans la pratique, les déploiements de solution laissent à désirer.
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Cette deuxième journée de Documation est l’occasion de s’interroger sur les évolutions qui touchent le monde de l’archivage. Comment les différents secteurs archivent-ils en 2020 ? Surtout : comment devraient-ils le faire ? Cette conférence a permis de mesurer à quel point le monde de l’archivage n’échappe pas aux multiples évolutions qui affectent les technologies et les usages. 
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Focus sur les digital workplaces à l’heure où le télétravail concerne des millions de salariés. Les digital workplaces ont montré tout leur intérêt durant la crise sanitaire du Covid-19 qui a conduit des millions de salariés à travailler depuis leur domicile. 
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La crème de la transformation numérique et de la dématérialisation se pressait au salon Documation 2020. Parmi elle, de nombreux représentants et partenaires d’Inop’s, le premier réseau des experts du numérique en France, qui disposait de son propre “village” sur l’événement.
Sept partenaires d’Inop’s (surnommés la “Team Vitam”) qui accompagnent depuis 2013 le programme interministériel français d’archivage électronique dans la modélisation et la construction technique du logiciel, étaient notamment présents et ont animé ce mercredi une conférence dédiée : “Vitam est-il le meilleur SAE pour votre organisation” ?
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L’intelligence artificielle s’imisce de plus en plus dans les solutions dédiées à la recherche d’information. C’est peu dire que le milieu de la veille garde un oeil attentif sur ce qui se passe dans le domaine de l’intelligence artificielle. A la clé, du gain de temps mais pas seulement… L’IA finira-t-elle un jour par remplacer les veilleurs ?
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Les vracs numériques se cachent partout ! Notamment sur les disques réseau partagés où les salariés éprouvent des difficultés récurrentes à trouver la bonne version du bon document. Au rythme actuel de croissance des volumes d’information, toutes les organisations sont désormais confrontées à un problème de dispersion de fichiers numériques. 
Le déluge informationnel place les organisations devant un défi difficile à relever : comment archiver et/ou détruire automatiquement des documents d’activité ?
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Quels sont les avantages de la dématérialisation des notes de frais ? A qui profite-t-elle dans l’entreprise ? Et comment faire pour qu’elle puisse satisfaire aux exigences de l’Urssaf et de l’administration fiscale, c’est à dire prouver qu’un justificatif a été numérisé dans des conditions garantissant sa fiabilité par rapport à l’original ?
Éléments de réponse avec Pierre Quennec, CEO de Jenji, et Pierre Lecomte, directeur Production informatique chez Docaposte, qui co-animaient sur le salon Documation 2020 la conférence “Dématérialisation des notes de frais : de la capture au coffre-fort électronique”. 
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Partie intégrante de la transformation digitale des entreprises, l’archivage électronique offre à ces dernières la possibilité de conserver, légalement et en toute sécurité, les documents dont elles ont besoin. C’est notamment le cas des notes de frais, qui étaient au cœur d’une conférence organisée par Novarchive le 23 septembre dernier sur Documation.
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La cybersécurité est un enjeu hautement stratégique en 2020 puisque les États, comme les organisations et bien sûr les particuliers, constituent des entités vulnérables aux cyber-menaces.
Frédéric Mouffle, enseignant et formateur au sein de l’École européenne d’intelligence économique (EEIE) et François-Bernard Huyghe, politologue et directeur de recherches à l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques) ont échangé sur le salon Documation lors d’une conférence dédiée aux cyber-menaces qui planent sur le patrimoine informationnel des entreprises.
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Habitué de Documation, le spécialiste de la gestion documentaire Kentika a choisi de placer cette édition 2020 sous le signe de l’automatisation des processus et de l’interopérabilité. En effet, l’éditeur présentera sur le salon ses solutions pour faire collaborer des systèmes hétérogènes (productivité, alimentation multisource, zéro saisie, diffusion ciblée, etc). 
A noter également : Valérie Hermeline, responsable du service Veille documentaire au Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL), et Gilles Batteux, président de Kentika, sont intervenus lors d’un atelier jeudi pour expliquer comment l’adoption de la solution Kentika a permis la création de valeur documentaire au sein du CNIEL.
Acteur incontournable de la dématérialisation grâce à son modèle horizontal constitué de milliers d’experts des enjeux de la transformation digitale, Inop’s avait son propre village sur le salon ! Onze partenaires d’Inop’s y étaient présents (Akompano, BlueXML, ContentSide, Klee Group, Novarchive, Parsec, Serda, Smile, Sollan, Sword, Xdemat) pour échanger sur l’intelligence artificielle, la mobilité, le big data, les smart cities ou encore la digital workplace… Toutes ces thématiques qui intéressent aujourd’hui les grands comptes du secteur privé et du secteur public étaient d’ailleurs abordées dans les 20 keynotes qui se sont tenus lors de ces trois jours sur le village. 
Les sept partenaires d’Inop’s (surnommés la Team Vitam) qui accompagnent depuis 2013 le programme interministériel français d’archivage électronique dans la modélisation et la construction technique du logiciel, étaient également présents. 
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Spécialiste de la gestion documentaire et de l’informatique éditoriale, ContentSide propose quatre pôles d’activité : assistance technique intervenant sur site, réalisation de projet sur mesure à distance, unité recherche et développement, et activité conseil.
Cette ESN parisienne (Entreprise de services du numérique) dévoile cette année un partenariat avec 4D Concept pour associer leurs solutions de gestion de contenu et d’intelligence artificielle autour d’un projet commun avec un grand éditeur de presse.
Ce partenariat “offre une réponse à forte valeur ajoutée pour les éditeurs de presse, leur permettant de gagner du temps, de fiabiliser la publication des contenus et d’améliorer le SEO [optimisation pour les moteurs de recherche] de leurs sites”, explique Arnaud Dumont, PDG de ContentSide.
IRIS, leader mondial en scanners mobiles et logiciels OCR, a dévoilé ses deux dernières solutions : IRIScan Desk 5 Security et IRIScan Desk Pro 5 Security.
Ces deux scanners, alimentés par USB, simplifient la collecte de toutes les données clés contenues sur les documents officiels et facilitent les procédures d’enregistrement et de check-in. Ils garantissent par ailleurs l’authentification des personnes présentes dans l’établissement. Grâce à ces équipements, l’expérience client est améliorée grâce à un check-in simplifié, tout en instaurant un processus d’authentification transparent.
IRIS a également présenté ses produits phares :  IRISPowerscan, une solution de classification de documents, IRIScan Book un scanner à main, etc.
PMB a présenté son logiciel libre PMB à destination des bibliothèques spécialisées, des centres de documentation et de tout établissement ayant à gérer de la documentation, papier ou numérique.
En plus des fonctionnalités bibliothéconomiques classiques, PMB intègre de multiples fonctionnalités pour capitaliser la connaissance : catalogage FRBR, Ged et indexation full text, création et diffusion de newsletters et produits documentaires, automate de prêt…
Doté d’un portail intégré et personnalisable, la solution permet de réaliser une multitude d’actions documentaires : recherches fédérées, recherche par approximation orthographique, nuages de mots, produits documentaires éditorialisés et veille, présentation géoréférencée des documents…
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Kodak Alaris, fournisseur de solutions de capture d’informations dédiées à la simplification des processus métier, était présent pour cette 26e édition de Documation.
En plus de sa vaste gamme de scanners, logiciels et services, Kodak Alaris est venu y présenter les toutes dernières améliorations apportées à sa solution de numérisation connectée et intelligente INfuse (prise en charge de Windows Server 2019, lancement de trois nouveaux modules de numérisation à plat, ainsi qu’un lecteur de carte permettant le contrôle de l’accès et l’authentification des utilisateurs).
Kodak Alaris a profité aussi du salon pour présenter son récent partenariat avec la société UiPath, spécialiste des logiciels d’automatisation des processus robotiques (RPA). Cette collaboration permet désormais aux partenaires et aux clients des deux entreprises de tirer parti de leurs solutions pour accélérer leur transformation numérique tout en automatisant et en rationalisant leurs processus métier.
Enfin, il était également possible de rencontrer Adrien Vandy, pre-sales engineer chez Kodak Alaris ce mercredi, qui a coanimé avec Cyril Condamines, Directeur commercial France d’Ephesoft, un atelier sur l’automatisation du traitement et de la diffusion des flux de documents dans les solutions métier grâce aux avancées de l’intelligence artificielle. 
L’éditeur Alfeo, une division de la société Archimed, est un spécialiste du knowledge management. Labellisé “entreprise innovante” par la BPI, il est l’éditeur de Syracuse.
Ce logiciel se présente comme un “médiateur” de système d’information qui s’interface avec les données et les applications d’une organisation pour fluidifier la circulation de l’information. Il propose notamment un moteur de recherche prédictif et à facettes, un outil de gestion de contenu (CMS), un outil documentaire ainsi qu’un système de gestion des droits par profil et contrat, tout en intégrant les principes de “privacy by design” et de “privacy by default”.
L’équipe d’Alfeo était présente sur cette 26e édition de Documation pour faire découvrir aux visiteurs ses fonctions clés et ses domaines d’application.
La Fédération des tiers de confiance du numérique (FNTC) était présente sur le salon Documation en habituée. Rassemblant différents éditeurs de logiciels, prestataires de services, experts, professionnels réglementés ou structures institutionnelles, elle est venue faire la promotion des bonnes pratiques pour une dématérialisation fiable et sécurisée.
A l’origine d’une importante doctrine dans les domaines de la confiance et du digital, mais aussi de référentiels, elle contribue également à la délivrance de labels et à la normalisation nationale et internationale.
Cette fédération a profité de cette 26e édition pour faire un état des lieux de l’actualité de la facture électronique suite à la loi de finances 2020, après sa mise en place pour le secteur public et la généralisation progressive de son usage dans le B2B.
Trois représentants de ses adhérents – Amélie Frézier (Cecurity.com), Stéphane Gasch (Chambersign) et Cyrille Sautereau (FNFE-MPE) – ont coanimé un atelier ce mercredi afin de faire le point sur les obligations, les formats et les impacts sur l’existant. Ils ont notamment expliqué comment se préparer pour 2023 et en quoi les services de confiance (signature et archivage électroniques, etc.) peuvent accompagner la mise en œuvre de cette transformation digitale.
A noter que certains de ses partenaires disposaient de leur propre stand sur le salon : Cecurity.com, Chambersign, Corus, DPii Telecom, Edokial, Lex Persona, Novarchive et Ostendi.
Intégration de données, rédaction, traduction et diffusion, sont les quatre axes couverts par Calenco Plus, une solution logicielle de production de documents stratégiques. Élaborée et améliorée depuis 2004 par quatre sociétés partenaires (IG Doc, Ingestic, NeoDoc et Word Class) venues faire sa promotion sur le salon Documation, elle se présente comme une alternative collaborative au traitement de texte multiformat et multilingue.
Spécialement adaptée à la documentation technique, juridique, marketing, commerciale ou de formation, elle est accessible sans connaissance informatique particulière grâce à son interface utilisateur qui se veut la plus simple d’utilisation possible avec une prise en main quasi immédiate. 
L’éditeur français spécialisé dans les solutions dédiées à la veille présente sa plateforme de veille stratégique tout en un : 50 millions de sources internationales, remontées terrain, analyse automatisée et manuelle, alertes, newsletters, tableaux de bord personnalisés…
Au-delà de la solution, l’éditeur accompagne ses clients à chaque étape de son projet de veille : définition des besoins et objectifs, paramétrage de la plateforme, formation des utilisateurs, suivi et conseil auprès des directions métier… 
Un Club Utilisateur est également ouvert à l’ensemble des clients.
Sindup a animé un atelier mercredi : Veille stratégique : comment booster l’engagement et l’autonomie des directions métier ?
Coexel a présenté la version 4 de son logiciel de veille Mytwip. Développé à partir d’algorithmes sémantiques et dans une approche Big Data, cette nouvelle mouture permet d’automatiser la collecte, le traitement et la diffusion d’informations issues du web. Elle  propose également des briques d’analyse telles que la cartographie et la visualisation sous forme de Mind Mapping.
Mytwip collecte automatiquement et en continu de l’information, sur tout type de source (site web, base de données, réseau social, etc.) puis nettoie les informations avant de les stocker à des fins d’analyse et d’historisation.
Doté de fonctionnalités d’apprentissage automatique, le logiciel détecte les informations les plus proches des intérêts de l’utilisateur.
Fondée en 2018, la société Geotrend a présenté sa solution SaaS d’exploration web développée autour de l’intelligence artificielle. Ce logiciel permet de cartographier les informations stratégiques disponibles sur le web en quelques minutes. Résultat : les utilisateurs peuvent désormais se concentrer sur l’analyse en déléguant la recherche d’informations. Pour Thomas Binant, cofondateur, l’IA présente de nombreux atouts : “Nous faisons appel à l’intelligence artificielle pour répondre aux besoins des entreprises : trouver des sources d’information et détecter des corrélations existant entre des acteurs dispersés sur différents marchés”.
Après six mois de commercialisation, la société revendique plus de 25 % des entreprises du CAC40.
Geotrend a par ailleurs lancé, en partenariat avec le cabinet Serda Compétences, un Mooc sur l’intelligence artificielle et la datavisualisation au service de l’intelligence économique. Son objectif : initier les acteurs de la veille aux possibilités offertes par l’intelligence artificielle avec un focus sur les capacités d’analyse apportées par la data visualisation.
Geotrend a animé un atelier mercredi 23 septembre à 15h : La veille as service.
Présent sur le marché de la gestion documentaire depuis près de 30 ans, Novarchive propose de multiples prestations : archivage électronique (conservation et gestion externalisée des documents électroniques agréée par le Service Interministériel des Archives de France), archivage physique (conservation et gestion externalisée des documents papier dans des centres certifiés NF 40-350 et agréés par le Service Interministériel des Archives de France), Records Management (prestations d’accompagnement en gestion documentaire par des archivistes experts), numérisation de documents d’archives ou de flux documentaires notamment dans le respect de la norme NF Z 42-026 sur la copie fidèle.
Novarchive a animé un atelier jeudi 24 septembre à 14 heures : Système d’Archivage Électronique, Novadoc, un outil intuitif et sécurisé.
Fondé en 1986, DPii est un éditeur français de solutions de traitement de documents aux normes GS1 et EESPA. Ses solutions sécurisées certifiées ISO 9001 permettent de réaliser de nombreuses actions : transmissions, dématérialisation, certification et archivage sur des plateformes SaaS sécurisées personnalisables en marque blanche et accessibles en API directe.
DPii gère également les signatures électroniques RGS** de ses clients sur HSM, matériel certifié par l’ANSSI. Quant à son expertise juridique, elle est complétée par le Cabinet Alain Bensoussan et la FNTC.
L’éditeur a profité du Salon Documation 2020 pour présenter une nouveauté : EDC PW-SECURE une solution de transmission de courriels sécurisés et confidentiels avec accusé de réception. Autre nouveauté 2020 : l’amélioration du traitement des contrats dématérialisés avec signatures certifiées RGS** et eIDAS.
Bien connu des visiteurs du Salon Documation, Docuware édite des logiciels de gestion électronique de documents (GED) et de gestion de contenu d’entreprise (ECM). Ses solutions accompagnent les organisations dans leur digitalisation en proposant des workflows automatisés et une gestion dématérialisée des documents pour une grande variété de services : juridique, finance, comptabilité, ressources humaines, ventes, marketing…
Ses solutions répondent aux besoins des entreprises de toutes tailles, PME/ETI et grands comptes. La fonction “archives” n’a pas été oubliée avec un archivage sécurisé des documents.
Disponible en 16 langues, pour une utilisation on-premise ou dans les nuages, DocuWare est utilisé par 14 000 clients à travers 90 pays. 
Depuis plus de deux décennies, Digimind fait autorité sur le marché des logiciels dédiés à la veille et de la transformation digitale des organisations. Avec plus de 600 clients à travers le monde et des implantations sur plusieurs continents, l’éditeur présente cette année plusieurs solutions.
Digimind Intelligence est une plateforme de veille permettant aux entreprises de détecter, collecter, capitaliser et diffuser des insights marché pour répondre à de nombreux enjeux stratégiques à partir de la veille concurrentielle.
Digimind Social est un outil de Social Media Intelligence permettant l’analyse des réseaux sociaux, afin de mesurer la performance des contenus et suivre le retour sur investissement des campagnes. 
Par ailleurs, Digimind a annoncé l’ouverture d’un bureau à Amsterdam, “pour accélérer sa croissance en Europe du Nord”.
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Bertin IT (Groupe industriel CNIM) n’est pas resté les bras croisés pendant le confinement. Le spécialiste de la “cyber intelligence” a mis en oeuvre son expertise pour proposer une veille Covid gratuite. 150 organisations y ont souscrit.
Depuis, l’activité reprend, avec en premier lieu la sortie de la version 9 de Ami EI, sa plateforme d’intelligence collective. Elle met davantage l’accent sur le collaboratif. Dans toute société, la création de valeur repose largement sur le partage d’information, c’est ce qui favorise la prise de décision, explique Stéphanie Audonnet, directrice du marketing et de la communication. Dans la V9, tout pousse donc à décloisonner la veille.
Parmi les nouveautés de cette version, on note une application mobile. En situation de mobilité, une information peut être captée (éventuellement par photo ou vidéo) pour un partage direct avec la communauté via l’interface “topic share”. Autre nouveauté, “rating” permet une notation des informations de veille selon qu’elles sont les plus lues, les plus appréciées… Est ainsi calculé un “top 5” de ces informations. Avec ce système, le responsable de veille peut affiner progressivement sa veille selon l’intérêt suscité. Nouveauté encore, la fonctionnalité “entités” se focalise sur les personnes, les lieux, les événements et, à travers un questionnement, fait ressortir les liens, les corrélations entre ces entités et en propose une visualisation. Enfin, la V9 donne la possibilité de paramétrer totalement les newsletters selon sa charte – la newsletter reste le livrable de veille le plus répandu.
Ami-IE V9 est testée par le top 5 des clients de Bertin, dont Thales, la migration étant en cours chez les autres.
En outre, Bertin IT souligne le rôle de son équipe de consultants : accompagner de A à Z les entreprises dans leur conduite du changement, les aider à franchir le pas pour passer de la market intelligence à l’intelligence collective.
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Stackadoc est une nouvelle venue sur Documation, et pour cause, cette start-up a été créée en août 2019 et n’a véritablement commencé son activité qu’en début d’année. Elle est présidée par Arthur Renaud, ingénieur Ensae.
Son objet : développer un outil d’aide à la décision pour la construction de stratégies d’influence. On est donc dans le monde de la veille et du lobbying. L’outil de Stackadoc récupère l’information ouverte – information en open data venant du gouvernement, de l’Assemblée nationale et du Sénat – et la travaille pour apporter la compréhension de la façon dont la loi se fait et montrer comment l’on peut contribuer au débat politique et exercer une influence (par exemple en sachant s’adresser au “bon” député, porteur de tel amendement). C’est donc une veille proposant de la cartographie. Le modèle économique est celui de l’abonnement.
Une fédération professionnelle dont le nom n’est pas cité est la première cliente de Stackadoc.
Incontournable association dans le domaine de la transition digitale des organisations, eFutura est constituée de plusieurs collèges indépendants qui réfléchissent et travaillent sur les sujets d’actualité autour de la gestion de contenu et la transition numérique.
Ses commissions et groupes de travail réfléchissent à la mutation digitale des entreprises dans de multiples dimensions : normalisation et réglementation, confiance numérique, intelligence artificielle, gouvernance de l’information, RGPD, dématérialisation des factures, formation, relations avec les institutions…
Chaque année, eFutura organise une Journée de la transition numérique (JTN) qui rassemble plus de 200 acteurs, clients, consultants, prestataires, éditeurs, universitaires et services publics autour de la transition numérique.
Sa prochaine JTN aura lieu le 1er décembre 2020 autour du thème : la transition numérique et la transition énergétique sont-elles conciliables ? 3 tables rondes réunissant une quinzaine d’experts seront consacrées, entre autres, à la norme ISO 26000 sur la responsabilité sociétale des organisations.
eFutura organise par ailleurs des “afterworks” ouverts aux adhérents à un rythme trimestriel.
Avec plus de 11 000 collaborateurs à travers le monde, Pitney Bowes peut se prévaloir d’un siècle d’activité ininterrompue dans le traitement du courrier (machines homologuées par La Poste) et la gestion des flux documentaires. 
La société a profité de l’édition 2020 du salon Documation pour présenter la vaste panoplie de ses outils : regroupement et impression des flux documentaires, mise en place de solutions multicanal, gestion et réduction des PND (plis non distribuables), externalisation des flux courriers clients, mise sous enveloppe et affranchissement, dématérialisation des factures en mode EDI, PDF signé, piste d’audit fiable, dématérialisation des bulletins de salaire et gestion du parcours digital du salarié (en partenariat avec Digiposte), signature électronique (avec tiers de confiance), lettre recommandée électronique, archivage électronique, gestion électronique de documents, protection des données sensibles.
Ces solutions sont en mesure de traiter trois canaux : papier, numérique, et hybride. flexibles et modulables, elles génèrent également de nombreux avantages significatifs aux entreprises : respect des réglementations et des processus, économies, gains de productivité, sécurisation, amélioration de l’expérience et de l’engagement client sans oublier l’impact écologique.
Depuis plus de trente ans, Klee Group est présent sur le marché de l’ingénierie documentaire. Ses 500 collaborateurs interviennent sur plusieurs chantiers : conseil en système d’information, édition de progiciels ou encore conception et réalisation de systèmes d’information clés en main.
Pour cette édition 2020 du Salon Documation, Klee Group était présent au sein du Village Inop’s pour présenter quelques-unes de ses réalisations dont l’intégration de Vitam pour les Archives Nationales. Le programme Vitam, lancé en 2015, a pour objectif de réaliser une solution logicielle libre d’archivage numérique permettant la prise en charge, la conservation et la consultation sécurisée de très gros volumes d’archives numériques définitives, intermédiaires, voire courantes.
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L’éditeur Einden est un habitué de Documation. Spécialiste de la gestion et de l’optimisation des contenus multimédias depuis 1998, cela fait maintenant sept ans qu’il vient présenter sur le salon son logiciel de digital asset management (DAM) et de gestion de photothèque dédiée aux entreprises EphotoDam, qui s’enrichit chaque année.
Images, photos, vidéos, fichiers audio, PDF, créations graphiques ou infographie… EphotoDam permet d’organiser et de fluidifier chaque phase du cycle de vie des médias, de la création à la conservation en passant par le partage et la diffusion, avec des fonctions personnalisées et collaboratives. Grâce à l’intégration croissante de l’intelligence artificielle, le logiciel permet aussi d’automatiser certaines tâches répétitives et ainsi d’optimiser le temps de travail.
“Nous développons également de plus en plus les aspects de front office personnalisé”, explique Vincent Goubeau, directeur du développement d’Einden ; “l’outil ne reste donc plus entre les mains du seul administrateur pour s’ouvrir toujours plus aux autres collaborateurs de l’organisation, grâce à des fonctions collaboratives de recherche, de partage et de diffusion sur les réseaux”.
Société à taille humaine, forte d’un chiffre d’affaires de 965 millions d’euros en 2019, Einden accompagne par ailleurs ses 300 clients tout au long du projet grâce à une gamme complète de services pour assurer un déploiement rapide et une utilisation pérenne de l’outil, ainsi que pour répondre à d’éventuels nouveaux besoins.  
Einden a organisé plusieurs démonstrations de son logiciel sur son stand tout au long du salon Documation. 
Le spécialiste de la conservation, de la protection et de la gestion de l’information Iron Mountain avait, comme chaque année, son stand sur le salon. Intervenant à toutes les étapes du cycle de vie de l’information, il accélère la transformation numérique de ses clients en proposant, entre autres, des services de dématérialisation, de numérisation et d’indexation, de signature électronique, de conservation, de gestion et d’automatisation des processus métier ou encore de machine learning et d’intelligence artificielle. 
Rappelons qu’en mars dernier, Iron Mountain a mis à la disposition des organisations souhaitant répondre aux exigences du RGPD une plateforme d’audit sécurisée en ligne leur fournissant, une fois l’audit réalisé, un rapport d’audit, un registre des activités de traitement et un plan de remédiation. 
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Le Groupement français de l’industrie de l’information (GFII) est en pleine réflexion sur son évolution. Une enquête interne a été lancée auprès des adhérents, dont les conclusions seront diffusées en assemblée générale extraordinaire le 30 septembre prochain. Comme le souligne sa déléguée générale Anne-Claire Marquet, ce processus n’a pas du tout ralenti le travail de l’association.
Le bilan de l’année passée (depuis juin 2019) est éloquent : en particulier 12 rendez-vous de haut niveau pris avec des décideurs politiques, ceci pour asseoir et développer son influence, parution de 10 prises de position et 90 événements organisés. Pendant le confinement, nombre de webinaires ont été tenus sur les différentes problématiques des data et du monde numérique, et les groupes de travail ont poursuivi leur activité. Le profil LinkedIn du GFII créé en janvier rassemble à ce jour déjà plus de 1 200 followers.
Spécialiste des vidéothèques et médiathèques en ligne, Opsomai gère tout le processus de la gestion des archives et de la production audiovisuelle, depuis la numérisation des cassettes et des clichés, à la vente en ligne de programmes, en passant par le dérushage et l’indexation.
L’éditeur a fait la promotion sur le salon de son logiciel de digital asset management (DAM) Opsis Media dédié à la sauvegarde et à la valorisation des catalogues vidéo et multimédias (avec intégration chez ses clients ou exploité sur sa plateforme d’hébergement sécurisée).
Opsomai a d’ailleurs présenté mardi, lors d’un atelier co-animé avec Authôt, comment il a intégré la technologie de reconnaissance vocale de son partenaire dans son outil pour fournir à ses clients les fonctionnalités d’indexation automatique et de sous-titrage vidéo.
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Du côté d’i-Expo, Louis-Marc Perez fait un bilan plutôt positif de se présence sur le salon, notamment grâce à des rendez-vous fixés à l’avance et tenus sur le stand. L’éditeur de logiciels de veille stratégique annonce une évolution de sa plateforme, Web Mining laissant la place à Beyond Data, tandis qu’une nouvelle interface “Insight” apparaît. Celle-ci se présente à la fois comme un portail de veille et comme un outil de curation
Les nouvelles fonctionnalités concernent notamment la fouille et la collecte qui vont pouvoir s’appuyer davantage sur l’apport de thésaurus, ceci avec un classement automatique ; de même, la recherche dans les fichiers internes, en texte intégral et avec extraction, est rendue possible. Autre nouveauté, la datavisualisation est enfin intégrée dans le système – cela a représenté deux ans de travail -, permettant par exemple, à partir d’un sujet donné, d’identifier tout son écosystème.
Par ailleurs, l’interface est adaptable à chacun des utilisateurs, en proposant davantage de simplicité, notamment pour les veilleurs ou curateurs occasionnels. En effet, de plus en plus, on se rend compte que la cellule de veille ne peut tout faire et qu’elle doit pouvoir s’appuyer sur ce type de relais.
Louis-Marc Perez rappelle aussi qu’Ixxo est depuis un an partenaire de Kentika, elle aussi société lyonnaise. Toutes deux ont d’ores et déjà un client commun et ont en cours la réponse à deux appels d’offres.
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